Aïkido : Le journal d'un débutant
(Saison 1)
publié du 9 décembre 2006 au 30 juin 2007
Sur le site du club Marcq Aïkido : http://www.marcqaikido.com/
And the winner is…
Notre concours de haïkus lancé à l’occasion
du 16e épisode de ce journal nous aura permis de
récolter une moisson abondante de poèmes ayant trait
aux chiffres en japonais. Nous tenons à féliciter tous
les participants. Après bien des débats pour les
départager, nous nous sommes résolus à n’en
tirer qu’un au sort par chiffre. Nous espérons que les
haïkus que nous avons retenus aideront à fixer à
tout jamais dans nos esprits usés de communications trop
diverses et trop nombreuses et saturés d’informations
le plus souvent inutiles les noms indispensables de ces
chiffres.
Sans plus attendre, nous vous invitons à consulter
ci-dessous les propositions d’haïkus
mnémotechniques concernant les chiffres manquants
jusqu’à 10 (pour les chiffres 1, 2 et 3, se reporter
au 16e épisode dans la rubrique « Article ») ainsi
que le nom de leur auteur.
4- Yon
Quatre lionnes sur la cheminée
Pressent des livres
Dégriffés.
(M. Pierre Choderlos de Laclos de Billy-Berclau)
5- Go
Dans le silence
Le starter claque : Go !
Cinq lévriers détalent.
(Sir Winston Leonard Spencer Churchill de Nottingham, R.-U.)
6- Roku
Rock ou tango
Je ne n’hésiterais pas
Mais si le mambo s’en mêle…
(M. Vincent Gene de Paris, 14e)
7- Nana
Chignon blond, Yeux noirs,
Guêpe du septième art,
C’est une super nana
(Mme Marylin Monroe d’Issy-les-Moulineaux)
8- Hachi
La pluie redouble depuis huit jours ;
« Hhhatchi ! »
Mais qui donc éternue ?
(Antoine Augustin Parmentier de Montdidier)
9- Kyu
C’est l’horizon
Qui ouvre l’horizon qui le suit
Toujours plus neuf.
(Albert Einstein - Nouille-Orque, E.-U. ?)
10- Ju
10 jours
En Djurdjura et Grande Kabylie,
Voyage compris.
(Jean-Louis Trigano, troisième Club Méd à gauche
au fond du couloir)
Les gagnants, qui se reconnaîtront bien tout seuls, ne sont
pas réellement ceux qui sont ici désignés. Nous
avons pris soin de maquiller leur patronyme par un nom
d’emprunt pour ne froisser personne, précaution bien
inutile dans le milieu de l’aïkido, mais enfin on ne
sait jamais : aïkidoka, on n’en est pas moins homme
(ou femme).